|
Dr ERIC VANDEN EYNDE
Steenweg op Brussel, 27
B-3080 TERVUREN
Tél.: 02/ 767 76 56
Fax : 02/ 767 08 39
E-MAIL: eric.van.den.eynde@pandora.be
Bio-Psychologie de l'aliment
TOUT PETIT TRAITE DE L’ALIMENTATION SAINE POUR L’HOMME ET SES
CARNASSIERS DOMESTIQUES.
TOUS LES ETRES VIVANTS PUISENT LEURS RESSOURCES VITALES, JOUR APRES JOUR,
DE L’ALIMENT "ANIME OU VIVANT".
Maltraitements de l’alimentation "vitale et vivante" pour la commercialiser: source fascinante de nouvelles maladies dénaturant toujours le consommateur. Une privation de santé incontournable pour
tous les êtres vivants de notre planète.
Comment évoluer avec joie de consommateur à connaisseur ?
Introduction
1) La bouche- la gueule: le goût
2) L'estomac - le fourneau
3) L'estomac - réceptacle de matière et d'énergie vitale
4) L'estomac et la stéréotaxie de l'aliment
5) Exigences de l'homme par rapport aux animaux
6) La petite enfance de l'homme: période privilégiée
7) L'aspect pédagogique influence le comportement alimentaire
8) L'estomac, poubelle ou mixer moderne
9) L'estomac, organe psychique
10) Définition de la nutrition
11) Etiologie des maladies du confort moderne
12) Répercussions sur tous les systèmes
Conclusion
Bibliographie
Résumé ou charte de l'aliment sain
1) Un aliment ne se conserve pas, il doit être consommé frais et vivant.
2) Un aliment doit être sélectionné dans "son" milieu naturel:
3) Il existe "une saison idéale" pour la culture et la consommation de chaque aliment.
4) Un aliment doit être animé d’énergie vitale.
5) Un aliment doit s’adapter aux paramètres individuels du consommateur!
6) La faim et la soif naturelles ou physiologiques sont les meilleurs guides du bon appétit.
7) LE FAST-FOOD peut être sain et agréable.
8) Le prédateur et l’homme prennent des nourritures toujours élevées et transformées par des
animaux inférieurs ou des plantes.
Introduction
Vive la vie, vive la vie ! Vive la joie de vivre, vive le respect
-de la santé cachée dans la nature vivante de l’aliment sain (évolution constante: mûrir puis pourrir) ,
-de la vie hébergée dans nos repas préparés avec soins;
Merci joyeux cultivateurs ou heureux éleveurs ! BRAVO aux commissionnaires, cuisiniers, parents, éducateurs et médecins, de sauvegarder et de maîtriser tant de forces naturelles.
Toutes les aptitudes et tous les composants qui donnent et entretiennent la santé existent déjà dans l’aliment naturel et original.
IL S’AGIT DE L’EXPLOITER JUDICIEUSEMENT POUR CONSERVER SES FORCES.
Dénaturer, clôner, irradier et stériliser l’aliment c’est le condamner à assurer chez le consommateur une dégénérescence certaine. Les vendeurs sont les seuls à y faire un bénéfice qui n’est, hélas, que lucratif.
SOYONS AVERTIS, RAISONNABLES ET VOLONTAIRES.
Ce petit traîté a la modeste intention d’expliquer les différentes étapes de la digestion des mammifères carnassiers qui s’accordent aux lois évidentes et universelles de tous les "habitants vivants" qui ont encore la chance de se prétendre "Terrien".
Les extra-terrestres risquent d’être contrariés!
L’EVIDENCE, c’est ce qu’il ne faut pas prouver ; LE SIMPLE "BON SENS" nous suffit pour le ressentir.
La digestion est un acte physiologique donc organique, son corollaire mental est la pensée = ingérer un aliment ou intégrer une idée sont deux actes identiques mais à un autre niveau: le premier est organique (biologique), le second spirituel. Ces deux actes n’ont pas des effets isolés mais sont interactifs ! Tout comme l’art de guérir a peu de sens si l’art de vivre n’est pas recherché.
Top
1° ETAPE : LA BOUCHE ( LA GUEULE ) = LE GOUT
LE NEZ (LA TRUFFE) = L’ODORAT
*la mastication et l’insalivation
Un aliment doit être un produit vivant, animé de force vitale, mais étranger (biologiquement différent) à celui qui le prend.
L’empêcher de suivre son cheminement naturel ( mûrir puis pourrir = recyclage écologique) est le dénaturer, le dégrader ou le réduire à un produit "conservable dans un but uniquement commercial" mais donc dépourvu de FORCE VITALE ET AINSI IMPROPRE A LA REGENERATION DES ORGANES.
*les glandes digestives sont neuro-sensorielles:
la conscience n’est donc pas isolée du phénomène digestif !
L’HOMME SAIN D’ESPRIT essaye d’être raisonnable : il se méfie du produit commercial ou industriel, comme d’un dangereux serpent vénimeux! Il sélectionne des aliments selon un art, respectant les qualités vivantes du fruit de la nature ; il se les procure chez des artisants; il s’est même créé UNE CULTURE GASTRONOMIQUE, il essaye de faire de bons choix.
Un connaisseur ne se laisse pas duper par des arguments commerciaux et publicitaires (= attrape-nigauds).
Réduire notre alimentation à des produits qui conservent mène sans détour à une diminution de nos capacités physiques et surtout mentales.
L’homme adulte et responsable, doit donc apprendre à ses enfants à manger comme un homme pourvu de conscience (= "essen" en allemand), alors que l’animal est condamné à brouter, dévorer (= "fressen" en allemand), ou réduit à avaler des granulés scientifiques et des boîtes équilibrées = "absorber" ou "manger scientifiquement et industriellement" si son maître a laché sa dimenssion "humaine".
GOUT ET ODORAT: DEUX DOUANIERS BIENVEILLANTS:
Pour la vie organique, le goût et l’odorat nous mettent déjà en garde contre ce qui pourrait nous nuire et nous guident dans la recherche de ce qui est utile, éclairés par l’instinct, surtout chez les animaux et éclairés par l’intelligence, chez l’homme qui en use encore sagement.
Le goût joue aussi un rôle important dans les sécrétions alimentaires qui favorisent toute la digestion.
Parmi les cinq sens externes, ce sont le goût et l’odorat qui ne connaissent pas le beau, mais seulement l’agréable. Les organes porteurs de ces sens ne sont pas "intelligents"; ils sont les douaniers instinctifs qui informent l’intelligence humaine et le système végétatif de la qualité intègre de l’aliment proposé.
Si nous trafiquons ces sens, ils laissent pénétrer des substances inadéquates et malsaines qui affectent l’organisme entier; même le cerveau en subit les conséquences!
Un aliment avalé sans critères olphactifs et gustatifs naturels trompe l’organisme tout entier: il l’oblige à dévier ses efforts; la synergie n’est plus possible.
L’homme est libre de "manipuler" ses organes sensoriels, mais il en subit les conséquences:
- dans le bon sens: élever la prise d’aliment - élémentaire pour l’animal- à la gastronomie (agréable) et à la conscience (raisonnable),
- en sens contraire: dégrader et réduire le goût à un stimulant artificiel de la liste autorisée ( "E"), pour le conforter dans sa bêtise.
Pour son bien-être il y a lieu d’éduquer ses sens à percevoir les différences raffinées des denrées naturelles afin de perpétuer ses propres facultés d’auto-défense, déjà naturellement présente chez les animaux, rendant l’aliment non seulement utile et adapté à ses besoins physiologiques, mais aussi agréable, convivial et vertueux.
Il peut librement user de produits chimiques et synthétiques non pourvus d’énergie vitale. Ces produits stériles et chimiques détrônent avec grande facilité les goûts naturels, intègres et sains. Cette tricherie met bien sûr en danger tout l’organisme et provoque obligatoirement des effets pathogènes.
La mastication et l’insalivation jouent donc un rôle important pour sauvegarder la santé de l’être humain .
Une véritable salive digestive est la réponse "végétative" intègre à un stimulus sensoriel causé uniquement par l’aliment naturel.
Elle est d’une composition différente selon les mets.
QUELQUES ROLES DE L’INSALIVATION DE L’ALIMENT:
*La PTYALINE (enzyme de la salive), dès la cavité buccale, elle décompose déjà certains hydrates de carbone
(l’amidon), pas encore les graisses ni les albumines. Le goût "sucré" est donc déjà accessible à la conscience dans la bouche.
*La bouche régularise la chaleur de l’aliment pour qu’il soit acceuilli dans l’estomac, ni trop chaud, ni trop froid.
*Première étape de transformation de l’aliment: le "liquéfier"
La nourriture perd ainsi plus ou moins l’état solide, se dissout, se liquéfie.
L’organisme supérieur (prédateur et l’homme) a un besoin certain de faire rétrograder l’aliment naturel, qui lui est par nature "étranger". La digestion a le devoir de faire perdre à l’aliment son état solide et minéral: le rendre hydrosoluble tout en sauvant ses capacités énergétiques.
L’aliment original doit perdre ses propres forces minérales, végétales ou animales pour devenir conforme à l’homme: c’est une sorte de champs de bataille!
Une fois résorbé dans la lymphe ou dans le sang l’aliment doit être tout à fait converti à l’organisme. Il perd sa structure substancielle mais garde et transfère toute son Energie Vitale à l’individu. La digestion ne se termine donc pas dans l’intestin!
L’aliment doit avoir l’empreinte du cosmos (= biologique et vivante) avant d’être ingéré en bouche ou gueule pour transmettre cette force à celui qui l’a choisi intelligemment (homme) ou attrapé comme proie (prédateur): seule la substance perd sa composition originale; l’Energie Vitale demeure.
*INTEGRER c’est CONVERTIR L’ALIMENT:
Une fois dans la lymphe ou dans le sang l’aliment doit être tout à fait converti à l’organisme sans avoir perdu "son énergie vitale". La digestion ne se termine donc pas dans l’intestin!
Un élément vivant peut s’intégrer, un aliment stérile s’incruste, il envahi le génome original."=" le PRION de la vache folle n’est pas contagieux, il n’est pas vivant, il ne peut pas se reproduire, il est avalé volontairement par l’aliment industriel; il s’introduit aussi par voie injectable par les vaccins contaminés d’adjuvans; ces acides aminés pervers ne sont en aucun cas infectieux. Ils sont accumulés volontairement jour après jour en se nourrissant d’aliments stériles, processés industriellement, autorisés par les ministères et souvent dénaturés par la cuisinière elle-même dans le micro-onde.
*La salive est légèrement alcaline, l’estomac est acide pour décomposer les albumines (acide chlorhydrique) et riche en pepsine.
L’aliment doit avoir l’empreinte du cosmos (=biologique et énergétique) quand il est absorbé et la garder une fois ingéré: seule la substance perd sa composition originale; l’Energie Vitale demeure...et nourrit l’Energie Vitale de l’individu.
*La salive varie donc selon le goût et l’odorat des aliments ; les sensations visuelles, auditives, tactiles, thermiques, l’activité psychique, la représentation mentale, le désir ou l’aversion pour l’aliment influencent la composition autant que le volume de production de la salive.
Cela montre que l’organisme psychique (ou astral), consciemment ou non, influence la sécrétion de toutes les glandes et certainement des glandes salivaires. Et ces glandes puisent substances et énergies dans le sang du sujet; ces éléments sont variables selon les circonstances. Une alimentation industrielle ne peut répondre à ces exigences. Tout organisme vivant a donc les moyens innés - au niveau végétatif- pour créer une défense contre cet étranger (l’aliment) vivant qui le pénètre par la bouche; il extrait automatiquement de son propre sang les éléments vivants adaptés. Cette salive est donc une "attaque" contre l’étranger pourvu également d’énergie et de substance.
Un aliment désiré "met l’eau à la bouche", mais malheureusement un aliment perverti (stérilisé, synthétique, irradié, clôné, etc..) peut aussi provoquer l’organisme vivant.
Si l’aliment se conserve à température ambiante, il est stérile et dénaturé, il ne porte plus son code cosmique, sa propre Energie Vitale, il n’évolue plus selon son recyclage naturel et la réaction digestive ne sera plus intègre non plus; il n’y a plus qu’une action physico-chimique sans "Energie Vitale".
C’est ainsi que beaucoup de valeurs intrinsèques de l’aliment original sont dilapidées à tout jamais.
La nature de l’aliment "naturel", pourvue toujours d’Energie Vitale est d’importance capitale pour conférer et perpétuer l’immunité et l’intégrité naturelle de l’individu.
La cavité buccale de l’homme n’est donc pas uniquement un organe digestif, comme chez les animaux sauvages, elle est aussi au service d’activités supérieures (accoucher du Verbe).
Cette réalité, chez l’homme pensant, fait perdre au processus alimentaire beaucoup de son animalité. Seul l’homme a pu développer une Culture Gastronomique, parce qu’une partie de ses processus nutritionnels est consciente.
En digérant un aliment stérile nous perdons de notre propre Energie Vitale dans les sucs digestifs et ne recevons en retour que de la substance morte qui en s’incrustant décode nos membranes cellulaires.
L’aliment mort après avoir été décomposé contamine l’organisme sans être reconnu immunitairement. Ceci explique facilement le mécanisme subtil de la multiplication fabuleuse des "nouvelles" allergies, des maladies auto-immunes, des maladies dégénératives chroniques ... Aucune technique médicale (reconnue ou alternative) ne peut tenir tête à ces maladies fabriquées de toutes pièces par le "progrès".
Il n’y a que le bon sens qui peut pousser le consommateur moderne à devenir "raisonnable": nos responsables doivent faire arrêter la production d’aliments dénaturés et nous simples consommateurs devons arrêter notre comportement alimentaire infantil.
Top
2° ETAPE: L’ESTOMAC, FOURNEAU UNIQUE DE L’ORGANISME:
IL EST EVIDENT QUE L’ESTOMAC EST LE FOURNEAU DE L’ORGANISME QU’IL IMPORTE D’ALIMENTER DE "SAINS" COMBUSTIBLES! MANGER C’EST "INTEGRER".
Se nourrir est un besoin élémentaire pour l’animal instinctif (adaptation spontanée aux besoins, à la saison , au terroir et à la faim physiologique ) , mais peut prendre une plus haute valeur pour l’animal pensant que devrait être l’homme : la nourriture peut même devenir une jouisssance saine. L’homme "vertueux" use de TEMPERANCE, c’est ce qu’on appelle une EXCELLENCE.
La tempérance est cette modération qui nous permet de rester maîtres de nos plaisirs, au lieu d’en être esclaves.
Plaisirs plus purs, parce que plus libres?
Plaisirs plus joyeux, parce que mieux maîtrisés?
Plaisirs plus sereins, parce que moins dépendants?
Alors l’homme n’est ni esclave, ni esthète, il est un connaisseur avec un goût éclairé, maîtrisé et cultivé.
Quel malheur de subir son corps, quel bonheur d’en jouir et de de l’exercer.
La nourriture pour l’homme sain d’esprit est donc (S)U(B)TILE, AGREABLE ET CONVIVIALE,ex. réunion autour d’une table ou d’un pic-nic naturel... L’animal mange du grain et boit de l’eau, l’homme aussi mais peut également jouir du pain et du vin !
L’estomac se fabrique un mucus gastrique qui protège sa propre muqueuse contre l’aliment (l’ennemi, l’étranger) ainsi que contre ses propres sucs digestifs tout en laissant le passage de ses produits spécialisés (pepsine, acide ...) vers la lumière (cfr Bismuth = diamagnétique).
Top
3° L’ ESTOMAC, RECEPTACLE DE MATIERE & D’ENERGIE VITALE:
L’ estomac est donc LE RECEPTACLE de la nouriture "matière" ET de la nourriture "immatérielle = énergie = lumière".
L’estomac reçoit (lui ne choisit pas) , cuit et digère: c’est un laboratoire biologique (système végétatif). Dès les premiers instants où nous ingérons de la nourriture (sélectionnée si possible raisonnablement), notre réceptacle stomacal commence à la modifier, à la déconstruire, à la transformer pour ensuite se l’approprier.
Nous ne mangeons pas seulement ce que nous voyons matériellement sous nos yeux; nous mangeons aussi le spirituel (métaphysique, l’énergie vitale de l’aliment vivant) qui se cache derrière la matière tant qu’elle est intègre -c’est à dire ni dénaturée, ni stérile.
Les pathogénésies faites avec des substances nutritionnelles par les homéopathes nous démontrent d’ailleurs l’ "esprit" de la substance analysée.
Top
4° L’ ESTOMAC S’ENTEND IMMUNITAIREMENT, INTEGRALEMENT AVEC L’ALIMENT "VIVANT"; LA STEREO-TAXIE":
Notre estomac, organe biologique a une capacité innée "végétative" qui lui permet de dialoguer avec toute substance biologique afin de sélectionner s’il l’intègre ou s’il la rejette (cfr stéréotaxie des aliments et immunité ou intégrité).
Il existe donc une défense naturelle instinctive qui permet à l’animal de rejeter l’aliment vivant malsain pour lui: un aliment animé malsain sera repéré; un aliment stérile et dénaturé passera ce barrage sans être reconnu et comme un traître, la protéine s’installera dans les cellules de l’hôte.
Cette intelligence spontanée de l’estomac est cependant totalement soumise et adaptable à la décision du sujet responsable: ex un mammifère n’est jamais cannibale; par contre, l’homme est le seul être libre qui peut décider de manger son prochain!
Le taureau peut tuer au combat son concurrent mais jamais il ne sera tenté de le bouffer; un chien peut tuer un chat mais il ne considèrera jamais le cadavre comme un menu possible.
Mais l’homme est parvenu à ce que les vaches mangent du mouton et les ossements de leurs congénères abattues, grâce à une fameuse perversion scientifique: la transformation industrielle des aliments vivants ou bio-actifs en produits dénaturés (= plastics) qui se conservent et permettent ainsi un emploi "omnivalent mais homo-non-valent" .Notre civilisation du vingtièmme siècle a réintroduit le cannibalisme et l’a légalisé (progrès?).
Ce nouveau produit transformé est si stable et si défait de tout élément énergétique ou vivant qu’il peut en faire usage tant dans l’alimentation moderne que dans la fabrication de médicaments, de cosmétiques, de vaccins etc..
Usage commercial facile, car nous commençons une nouvelle chaîne industrielle avec des produits que le bon sens conduirait à recycler à la terre comme engrais organique ( déchets d’abattage d’animaux)
Ainsi, nos animaux domestiques reçoivent aujourd’hui des aliments conservables tout comme les lapins, les poules et tous les animaux non sauvages... Beaucoup d’hommes se nourrissent également de produits dénaturés et contaminés d’additifs chimiques;
Plus personne ne peut encore contrôler la qualité originale de ce genre d’ aliments: l’analyse chimique fait, à elle seule, office de garantie. Les ministères de l’Agriculture et de la Santé Publique l’approuvent. Cette pratique est facile mais perverse et très malsaine.
Comment est-ce possible?
Parce que le nouveau produit à but uniquement lucratif ne provoque pas nécessairement de malaise à court terme chez le consommateur . Ce produit est démuni de force vitale, et l’organisme vivant mammifère lui, ne rejette spontanément qu’une nourriture vivante (animée de l’âme végétative).
L’absorption de telles substances certifie une dégénérescence organique certaine, des années plus tard.
Cette dégradation organique atteint aussi et sans détour le fonctionnement du cerveau. La perception "naturelle" est alors fort compromise. Qui sera alors encore assez subtil et sain d’esprit pour découvrir la supercherie?
Etre raisonnable, n’est-ce-pas aussi se retenir de faire des bêtises?
Top
5° L’HOMME PAR SA HAUTE DESTINEE A DES EXIGENCES INDIVIDUELLES , SUPPLEMENTAIRES AUX CRITERES DES ANIMAUX:
L’homme a une haute destinée, qui lui donne la faim de se réaliser : à cette fin il doit choisir subtilement la qualité et la quantité de tout ce qu’il va ingérer. Pour évoluer, il a donc le devoir de discerner parmi les aliments vivants proposés par la nature ceux qui lui conviennent mieux, à chaque moment de son évolution. Il doit savoir s’il les prend crus ou "préparés intelligemment".
Toute préparation d’un aliment ou d’une boisson devrait rendre le produit naturel brut meilleur et amélioré par le raisonnement et l’ expérience "humaine et réfléchie". Nous ne devrions nous donner de la peine que si nos efforts augmentent la qualité. Chaque préparation exige donc du temps et une recherche subtile.
L’homme sain d’esprit transmet aussi vite que possible ses "secrets" et ses découvertes pour en faire profiter ses amis.
L’homo economicus met un "patent" sur ses trouvailles et commercialise au plus vite son produit trafiqué mais mis en valeur par la publicité.
Le bon "fast-food" est donc le fruit ou le légume cru, déballé le plus tard possible de son emballage naturel (épluchure).
Par contre, chaque préparation qui améliore le produit original , demande beaucoup d’efforts artisanaux pour réussir; les bienfaits seront plus spécifiques mais aussi plus limités.
Il faut boire le vin quand il est tiré et savoir quand il est bon de le tirer (sinon il est perdu pour du bon)! Nous avons aussi oublié qu’un plat bien "mijoté" et bien préparé à l’avance permet également un service rapide. Une approche vers la pleine santé exige beaucoup de bon sens et d’efforts.
La tâche de l’organisation du Moi ,unique à l’homme, est précisément de transformer les aliments disponibles qu’il absorbe, pour les rendre "conformes à l’être humain spécifique". S’il ne réussit pas cette tâche, l’organisme se désorganise, se désintègre : la maladie et la mort va en résulter irrémédiablement.
POURQUOI SE NOURRIR ? A quoi sert notre nourriture quotidienne? Pourquoi sommes-nous soumis à cette nécessité?
Il est manifeste que des forces nous sont apportées par la nourriture, des forces qui nous rendent plus résistants et plus aptes au travail.
On peut admettre que la nourriture contient en elle-même les forces qu’elle nous communique. Celui qui se nourrit sans effectuer d’actions se désorganise aussi : il se charge de combustibles non consommés.
Sur la terre, tout organisme vivant, y compris l’homme, est obligé d’absorber de la nourriture dans la mesure où il accomplit des fonctions terrestres, comme tous les animaux.
Mais étant donné que nous devons travailler avec notre corps, nous avons besoin d’être soutenus en mangeant au sens grossièrement matériel.
L’alimentation "saine" sert à stimuler et à développer les pouvoirs guérisseurs du corps, ainsi elle a pour tâche de prévenir les maladies.
Ce qui importe c’est que nous absorbions d’une façon correcte la VITALITE des forces que contiennent les aliments d’origine naturelle encore bio-active: la conservation et la préparation ne peuvent en aucun cas altérer ses forces, elles doivent même conserver ou permettre une meilleure disponibilité de ces énergies.
Mais si des processus pathologiques se sont déjà imposés, dans l’organisme, alors l’alimentation doit être modifiée et devenir UN REGIME.
Le REGIME, c’est l’alimentation du malade; il a pour tâche de reconduire l’organisme du régime spécial à des repas normaux et sains, qui sont au service de la santé et de l’entente sociale. !
Le repas est un facteur de rapprochement, d’alliance:
" A la suite d’un repas bien entendu (sain et bien partagé en bonne compagnie), le corps et l’âme jouissent d’un bien-être particulier: l’esprit s’aiguise, l’imagination s’échauffe, le cerveau se rafraîchit, la physionomie s’épanouit, le colori s’élève, les yeux brillent et une douce chaleur se répand dans tous les membres."
Tout " régime " par contre, rend l’homme "asocial", car la maladie est individuelle et le régime nécessairement "spécial".
Quand on prescrit un régime, il faut l’ordonner de sorte qu’on puisse rapidement s’en passer et ainsi revenir aux habitudes de la communauté, si elles sont saines.
Le repas en commun crée des liens; le mot compagnon signifie "celui qui fait partie de la compagnie, qui partage le pain". CO-PAIN: coupe le pain pour le partager.
La table familiale, qui fut le centre et le foyer de la vie sociale, est largement détrônée et remplacée par le self-service individuel à la maison grâce au micro-onde dans la cuisine familiale, par le resto fast-food ou le réfectoire et la cantine.
L’alimentation "en gros" et industrielle crée donc de nouveaux problèmes non seulement en ce qui concerne la qualité de la nourriture vulgarisée, mais encore à des points de vue physiologiques, psychologiques et sociaux.
Les enfants, imitant les adultes qui s’adonnent à la manie de la suralimentation et à leurs caprices alimentaires vont aussi céder à cette pulsion amorale et antispirituelle.
Ce comportement, typique de l’homme de cette fin de siècle permet à l’industrie alimentaire de célébrer de nouveaux triomphes qui mettent en marche également l’industrie médicale...
L’enfant et l’animal domestique sont perdus sans les seules références saines: le respect de notre propre nature .On l’a presque oublié de nos jours, mais à chaque prise de nourriture par un "citoyen de la terre, homme, animal, végétal", l’individu rentre en communion psycho-spirituelle avec certaines forces de la terre et du cosmos, qui le lient pour une alliance - un pacte invisible pour la majorité - qui tendent à le libérer ou à l’enchaîner, à l’élever ou à l’abaisser, selon ce qu’il consomme et comment il le consomme.
Ex: $ Les populations guerrières sont plus enclines à manger de la viande que les populations pacifiques. A l’origine, la consommation de viande était toujours liée à un acte sacramentel, un sacrifice. Ce n’est que plus tard que l’homme amoral se mit à produire des animaux en vue d’une simple jouissance, sans respecter la nature de l’environnement sain de cet animal.
L’homme a le devoir d’élever l’animal, pas de l’abaisser à une production de proteines.
Les centres de productions d’animaux de consommation en bâtiments, sont des camps de concentration pour animaux qui ne nous offrent que de la chair trahise, porteuse de maladie dégénérative.
L’élevage en plein air est le seul qui puisse donner aux animaux de chair la joie de vivre
L’élevage en plein air est le seul qui puisse donner aux animaux de chair la joie de vivre; cette approche respectueuse permet d’éviter les médicaments et ajouts toxiques et cancerigènes.
$ Rudolf Steiner fit remarquer: " qu’en Europe, la pensée a régressé dès le moment où s’installa la consommation massive des pommes de terre" La pomme de terre déclenche en l’homme (pas chez le porc) des processus exactement opposés à ceux que provoque le sucre (aliment du cerveau pensant).
La pomme de terre n’est ni un fruit ni une racine, c’est un morceau de tige hypertrophiée capable de reproduire le pied mère ! Elle appartient à la famille des Solanées, comme la tomate, l’aubergine, le poivron, mais aussi le tabac, la mandragore, la jusquiame, la belladone, etc...
La pomme de terre doit toujours être dans l’obscurité. Le taux de solanine augmente à la lumière ! La patate est un des grands inhibiteurs de conscience comme l’alcool, le lait, le sucre raffiné, les aliments stérilisés et tous les produits chimiques...
La patate a remplacé les nobles céréales: ces tubercules boursoufflées, pleines d’amidon, fige le cerveau comme les cols de chemise avant le repassage. Choisir la frite n’est donc pas une bonne opération pour notre évolution. Là où la pomme de terre a envahi la culture alimentaire , le laisser-aller a gagné sur le sens des responsabilité !
Cela signifie que l’aliment doit respecter en même temps l’entretien corporel y compris les régénérations et le développement de la conscience de l’homme.
Nous touchons ici à un point délicat et décisif: l’homme n’acquiert pas seulement, comme les animaux, une conscience de groupe ou de race animale; il fonde en lui-même (chacun pour soi) une "conscience du MOI". Il imprime ainsi à son organisme corporel le sceau de son individualité.
Ceci est un point très spécifique pour l’alimentation de l’homme, car nous commettons sans cesse deux fautes capitales,
*en humanisant l’animal ( n’est-ce-pas, vétérinaires) et
*en animalisant l’homme (qu’en dites-vous, médecins?).
A ce titre le clinicien français Jean Hamburger (ce n’est pas lui qui inventa le hamburger du siècle pourtant) dans "La puissance et la fragilité - 1972" signale la découverte de " l’individualité immunologique" par des "marqueurs" de notre personnalité qui sont présents sur chacune de nos cellules, si bien que " chacune des milliards de cellules qui forment notre corps porte et possède notre sceau".
Nous devons avouer que la plupart de nos scientifiques contemporains évitent volontairement de tenir compte de ces données scientifiques car elles exigent un changement complet de l’attitude de notre société à but lucratif à un but plus élevé, plus humain c.à.d. spirituel! Ce n’est pas demain la veille du changement.
L’homme ne peut donc pas "se fier à la nature" comme l’animal. L’animal obéit à son instinct sans réflexion; l’homme organise lui-même son MOI, qui est actif dans chacune de ses cellules.
Il n’est donc permis à la NATURE d’être naturelle qu’à l’extérieur de la peau humaine ; à l’intérieur de cette peau, c’est le MOI qui décide. Il y a donc toujours un conflit violent entre chaque "moi-je" et la nature, pendant toute la vie. La nature tente à rester "juste"; elle veut rester sa propre jungle sévère et intransigeante.
L’homme est doué d’esprit, ce qui le charge d’une haute destinée. S’il désire mettre un coeur humain dans cette nature "inhumaine", il ne fait que son devoir ; c’est un ouvrage "inhumain" mais "spirituel", le seul qui puisse rendre heureux.
Top
6° La PETITE ENFANCE DE L’HOMME: période privilégiée.
C’ est seulement dans sa toute petite enfance que l’homme laisse pénétrer directement en lui une substance humaine: le lait maternel. Par la suite, tout ce qu’il absorbera comme aliment sera de source étrangère à la race humaine (animal, végétal ou minéral, mais pas cannibale).
Voilà aussi un point qui souligne l’importance pour le nourrisson de profiter du sein maternel.
Aucun mammifère femelle ne refuse de partager ces moments priviliégés avec ses petits.
Beaucoup de femmes refusent aujourd’hui volontairement cette norme saine et naturelle; n’est-ce pas déjà un manque d’amour, une première expérience de l’agressivité encore camouflée ?
D’autre part beaucoup de mères refusent le sevrage de leurs enfants...autre démesure?
Ce manque d’amour , ce refus de se conformer à notre humble norme biologique ou animale, implique sans détour une problématique supplémentaire à l’évolution de tout homme.
Oui, mon ami, ce n’est pas avec le cerveau que l’on se souvient des violences de notre tendre enfance; c’est de toutes ces erreurs que naissent nos chagrins et nos peines. Du vécu de ces expériences contre la nature humaine (viol, transgression des lois universelles) dépendent l’attitude ultérieure, la manière dont l’enfant réagira, le goût qu’aura, pour lui , l’existence.
Le sein est symbole de protection et de mesure. Il exprime l’idée de maternité, de douceur, de sécurité, de ressource... L’abandon de ce privilège femelle par l’homme, le seul mammifère qui est libre, est donc source de problèmes psychologiques de tout genre pour le nourrisson privé de tendresse et livré aux erzats. Le bon lait maternel se trouve réduit à un produit de consommation complet, stérile, UHT et équilibré. Heureusement sur l’emballage une photo ou un dessin romantique nous rapelle la nostalgie du paradis perdu. Le sein, lieu de repos où il n’existe ni douleur, ni souffrance, ni soupir... plus tard, après le sevrage, la vie sera déjà assez compliquée...!
A ceux qui ne veulent pas comprendre, à ces gens " raides et libres" il faut redire ces mots de Lao Tseu.
"Quand il arrive au monde L’homme est souple et sans force. Et, une fois mort, le voilà dur et raide. Les roseaux, les arbres, petits, plient, sont fragiles. Devenus grands, ils sont secs et cassants. Et meurent. C’est que la force et la dureté vont avec la mort. La docilité, la souplesse sont amies de la vie. La force, en vérité, n’a jamais rien conquis."
Autre règle universelle pour tous mammifères:
Le lait maternel est spécifique à chaque race. Après le sevrage, il n’est plus considéré comme "aliment", donc il n’est plus la juste source de minéraux!.
Donc, tout mammifère qui a passé l’âge du sevrage (les enfants de plus de trois ans) et qui consomme du lait, une source inadéquate et inappropriée de minéraux, s’expose à des inconvénients.
Dégraisser le produit n’amène à rien, ce sont les proteines qui impriment l’origine.
Une connaissance intellectuelle ne peut pas limiter l’homme , au contraire elle doit l’ouvrir à une application saine de sa découverte. Par ex. La découverte scientifique que la viande est essentiellement "protéinique" a permis d’employer la viande comme source de proteine pour les animaux végétariens. La découverte chimique du "calcium" dans le lait a permis l’utilisation d’un calcium à usage bovin pour l’enfant et pour la ménopausée. Des effets pathologiques sont donc à attendre à court ou moyen terme.
Par contre, ces découvertes ont un effet considérable pour l’économie.
Le lait est un produit "féminin" et "terminé" avec une fin spécifique, unique et momentanée: nourrir le nouveau-né mammifère de soins indispensables à la vulnérabilité de cet âge et de substances vitales, nécessaires à cet âge spécifique. Affection, protection accompagnent les valeurs de nutrition adaptées uniquement à ce bas-âge. Ce produit vivant de constitution chimique invariable selon chaque race, mais de qualités très différentiées et dépendantes de l’état psychobiologique de chaque lactante, est stimulé par des hormones féminines. A cette période l’enfant mâle ou femelle n’est pas encore différentié par des organes sexuels actifs (ni primaires, ni secondaires).
Ce lait idéal doit être d’origine et est donc destiné aux deux sexes (encore indifférentiés dans leur comportement).Ce lait maternel d’origine laisse une empreinte indélébile qui imprègne l’être tout entier de forces de croissance spéciales, au niveau organique; au niveau moral son influence est également remarquable. Un vrai privilège pour toute la vie future.
Mère et nourrisson sont interdépendants et subissent les mêmes évènements pendant toute la lactation et même avant.
Un bébé ayant vécu les bienfaits de la lactation au sein généreux, d’une maman heureuse et d’un papa attendri aura une agréable expérience comme référence. Il partira d’un meilleur pied dans la vie que celui qui n’a pas reçu de tendresse maternelle.
Prolonger la prise de lait comme aliment quotidien, après le sevrage est une aberration aussi; donc une source pathogène certaine.
Après le sevrage l’enfant commence son cheminement sexuel.
Le petit garçon se différentie de la petite fille.
Le lait étant marqué du sceau féminin (production uniquement d’ une femelle), il freinera les capacités d’autonomie de la petite fille qui voudrait évoluer vers son indépendance de femme, tout autant qu’il imprimera fortement le complexe d’Oedipe ( = identification avec le parent du même sexe) chez le mâle. L’homosexualité arrive comme le secour le plus facile.
Le mammifère, pourvu de mamelles, a un rôle, une mission naturelle: donner protection, sécurité et nourriture aux plus faibles (inférieurs). Tout comme la poule qui apprend à "couver et protéger" ses petits par mimétisme (les poules sorties d’une couveuse industrielle ne couvent pas spontanément!), les rejetons des mammifères se réfèrent à leurs parents dans l’apprentissage des soins aux ingénus. Les parents sont les premiers exemples.
Pour chaque sorte de mammifère le rôle cosmique est différent, la composition du lait s’y est aussi adapté.
Ex: *Le veau développe peu son cerveau de discernement (ni à bas âge, ni après la puberté: il regarde passer le train avec le même étonnement à 3 mois qu’à trois ans qu’à 33 ans), par contre il développe extraordinairement une masse musculaire et une structure osseuse.
Le lait de vache lui donne ce pouvoir exclusif.
*L’enfant humain développe en bas âge son système de reflexes et ses sens nerveux avant son squelette; le lait maternel convient spécifiquement à cet usage.
Le lait de vache n’a donc pas la compétence pour former le système nerveux humain
Le lait de vache n’a donc pas la compétence pour former le système nerveux humain - le système qui doit le plus se développer dans la race humaine- car le lait de vache est fait pour développer la structure osseuse qui fixe le bovin à la terre, l’empêchant de s’élever.
Le lait de jument ou de chèvre est donc déjà un meilleur "erzats" au lait maternel humain pendant l’allaitement, si une nourrisse saine ne se propose pas.
L’homme inventif trouva d’ autres utilités appropriées à ce lait: ersatz frais et gras pour le bébé qui n’a pas la joie du mammelon généreux , ou pour le malade anorexique, chélateur pour l’empoisonné, délicatesse et instrument de la cuisinière artisanale, ersatz de protéine animale etc... mais toujours "frais, de bonne origine" et adapté à la circonstance saine.
Le lait de vache est qu’une bonne et juste source de calcium uniquement pour le veau ! Les produits végétariens du printemps sont les plus riches et les plus disponibles sources de cet élément constructeur, nommé calcium.
En face de l’homme nous avons:
LA NATURE avec la TRIPLICITE de ses règnes:
MINERAL (corps physique)
VEGETAL (corps éthérique)
ANIMAL (Corps astral)
Ces trois "structures s’emparent de l’homme comme de l’animal, mais l’homme a sa propre organisation du MOI sous son LIBRE ARBITRE.
C’est à cet homme QUADRUPLE que l’alimenation se trouve confrontée.
Plutôt que de dégrader et de vulgariser l’aliment de l’homme, de l’animal et même de la plante à un produit industriel, synthétique ou stérile nous devrions élargir nos conceptions sur la culture de nos produits et sur les modes de préparation.
Il existe donc, en face de notre entité quadruple, un courant alimentaire quadruple. L’effet que la nourriture aura sur nous - qu’elle confirme notre santé, qu’elle stimule nos forces psychiques ou qu’elle serve de substrat à nos facultés spirituelles dépendra à la fois
- de la qualité originale des aliments, et de l’art de leur préparation
- de leur provenance
- de leur quantité
- de notre constitution individuelle
LA NATURE FAIT DE L’HOMME UN ETRE NATUREL... LUI SEUL PEUT FAIRE DE LUI-MEME UN ETRE LIBRE.
L’homme doit donc apprendre à résister à la nature tout en respectant sa propre nature ( = biologique) .
Mais il est doué en plus d’une nature spirituelle donc créatrice .:L’acte humain est d’une tout autre dimension que l’acte animal qui est instinctif donc spontané; que l’acte végétatif qui est automatique et que la pesanteur qui est l’acte que subit la matière.
L’homme peut donc être éduqué ou s’éduquer lui-même. Et c’est ce qui distinguera un homme évolué des autres.Ainsi l’homme évolué motive son besoin de nourriture. Son désir se change en un motif volontaire. Il se dirige !
Top
7° L’ASPECT PEDAGOGIQUE: INFLUENCE SUR LE COMPORTEMENT ALIMENTAIRE:
L’éducation que reçoivent les enfants est très marquante pour le futur comportement alimentaire de l’individu. L’exemple donné par les parents, les éducateurs, les médecins et les responsables jouent un rôle décisif.
Les enfants de moins de 7 ans veulent imiter leur entourage. Ils vivent alors dans l’imitation. Les grands sont des références véritables: si ces références sont déjà corrompues avant l’âge de raison, cet enfant devra acquérir ses autres connaissances grâce à des souffrances.
Nos sympathies et nos anthipathies à l’égard de certains aliments se forment déjà à cet âge. Certains comportements sont donc sociaux et pas "personnels" à l’individu. Les symptômes de désirs et aversions alimentaires doivent donc être analysés en tenant compte des habitudes familiales et scolaires pour savoir s’il faut les retenir ou non dans notre répertorisation homéopathique.
La tâche de l’éducateur digne de son nom est de développer les sains instincts alimentaires que l’enfant apporte en naissant. Epanouir l’instinct, c’est encourager et développer le caractère de l’enfant en lui permettant de vivre une relation saine dans un environnement naturel. Son alimentation doit donc aussi suivre les normes de l’art de vivre; donc un repas artisanal ou original est le bon chemin.
Le pouvoir de "l’habitude" est considérable et souvent méconnu. Les jeunes de notre temps refusent, souvent avec raison - leurs anciens ne rayonnent ni la joie ni la santé - de perpétuer les usages traditionnels; ils veulent créer un style de vie, nouveau et meilleur; mais trouver les connaissances qui justifient leurs choix est presque impossible.
C’est l’homo économicus qui gère toute l’information et il faut savoir user d’un "burin subtil" pour casser la croûte de pièges et mensonges scientifiques et publicitaires avant d’arriver à quelque chose de vrai.
L’animal est conditionné par la forme de sa mâchoire en végétarien ou en carnassier, mais la mâchoire humaine rend l’homme apte à vivre essentiellement de végétaux, mais aussi, essentiellement, de chair animale.
L’homme a donc "la liberté" de choisir lui-même entre les deux régimes; sa physiologie et son anatomie lui donnent de fameuses possibilités ( = source de grandes réussites mais aussi de grandes erreurs).
L’intestin humain est plus court que celui des animaux herbivores, mais plus long que celui des carnivores. L’homme a un pouvoir extraordinaire d’adaptation à différentes formes d’alimentation.
Cela signifie que l’homme a la possibilité de rompre avec les sévères contraintes qui pèsent sur l’animal en matière alimentaire et de se créer à lui-même son mode d’alimentation, en fonction de son niveau d’évolution humaine, de sa constitution physique, de sa race, du terroir où il se trouve, de l’effort qu’il produit, de son peuple et, en dernière analyse, de son individualité.
L’usage d’un organe le forme et l’éduque. Se limiter au même régime toute l’année est une aberration et crée toujours de l’atrophie organique et des pertes physiologiques. Il faut toujours entretenir les possibilités d’adaptations innées. Si on n’éveille pas les forces présentes dans l’organisme, si on ne les utilise pas raisonnablement ni suffisamment, elles s’atrophient, elles régressent, elles "rentrent" dans l’organisme, ce qui entraîne des manques et des troubles. L’homme a donc le devoir de rester prudent tout en essayant de répondre aux exigences physiologiques.
Se limiter à un régime restreint pendant trop longtemps conduit toujours à la maladie, tout comme un régime bien spécifique peut guérir d’une maladie bien décrite.
Top
8° L’ ESTOMAC COMME POUBELLE OU COMME MIXEUR MODERNE:
Dans notre siècle plus encore que dans le siècle d’Hahnemann, l’estomac est devenu "LA POUBELLE ou LE MIXEUR" où l’on jette sans réfléchir "des produits, dits consommables".
Ce n’est plus l’individu qui choisit et transforme "sa" nourriture, c’est l’industrie et la loi de la protection de la santé publique qui autorise et transforme, selon des procédés scientifiques et légaux les produits que le consommateur a le droit de choisir dans les rayons stériles ou sous emballages protecteurs.
Ainsi le concitoyen ou consommateur moderne peut se procurer le produit de son caprice à "bon" prix , au moment de sa pulsion, sans risque, tant qu’il respecte la garantie: la date de péremption sur l’emballage.
Le nouveau consommateur n’a plus besoin de faire confiance dans ses propres cinq sens qu’il partage même avec les animaux! Ces moyens naturels d’autodéfense sont physiologiques, végétatifs et innés, mais dépréciés à l’avantage d’une garantie artificielle, industrielle ou ministérielle .
Le consommateur peut perdre le goût, l’odorat, la vue, le toucher et l’audition, il ne lui faut que la confiance dans l’usine qui confectionne son aliment et dans le ministre qui signe le traité d’autorisation pour être convaincu de sa sécurité.
Un médecin a même été engagé par l’usine, pour certifier la qualité irréprochable de ces produits de consommation; ils reçoivent une garantie "médicale".
L’alimentation industrielle est - malgré les preuves irréfutables des maladies provoquées- encore en pleine expansion: les consommateurs que nous sommes devons donc être de vrais nigauds pour se laisser piéger par ce système d’ attrape-nigaud . Vive la publicité (toujours mensongère).
Pour éviter que le consommateur moderne ne soupçonne la supercherie industrielle , les partenaires scientifiques ont mis au point un système qui permet de courcircuiter "les contrôles stomacaux intègres aux mammifères carnassiers ":
L’ "entéro-coating": l’homme scientifique a créé un procédé qui permet d’enrober ou de camoufler l’aliment toxinique et pervers de façon à ce qu’il puisse passer le code d’intégrité et de santé de l’organisme carnassier.
Ce produit trafiqué, ne se fait plus digérer dans l’estomac; il passe le contrôle comme un espion. Nos techniques modernes arrivent à délivrer le produit de son tégument au moment voulu et à l’endroit voulu, dans l’intestin, pour échapper également aux enzymes pancréatiques par exemple.
Ce système est une invention techniquement géniale mais dépourvue de bon sens pour l’absorption d’aliments , par contre efficace pour l’absorption de certains médicaments: permettre au "produit perturbateur et pervers" de pénétrer l’organisme en évitant ainsi les symptômes révélateurs qui sauveraient et conscientiseraient cet organisme. Décadence si appréciée par l’homo economicus et faineanticus adapté à ce siècle à but principalement lucratif.
Top
9° L’ ESTOMAC, ORGANE PSYCHIQUE
Ce n’est pas seulement la mauvaise qualité de la nourriture qui peut gâter l’appétit, et paralyser ainsi les bienfaits de la digestion; c’est aussi l’entourage qui peut être ou non "appétissant" au sens large du mot.
On dit "nourriture bien mâchée est à moitié digérée"; mais on pourrait dire également: " la bonne humeur est pour moitié dans la digestion"! Ce n’est donc pas par hasard si le même mot latin désigne l’humeur, l’humour et les humeurs, donc les sucs organiques.
Une humeur déprimée, des soucis sont donc nocifs pour la digestion, tout comme une qualité alimentaire déficiente ou une mastication insuffisante.
C’est dire que notre psychisme conscient influence très nettement les processus subconscients de l’estomac et même de l’intestin.
La stérilité et les contaminants chimiques de la nourriture contemporaine sont bien sûr de grandes privations de santé, mais les excès de bonne table, les jouissances gastronomiques sophistiquées, la débauche et la suralimentation sont malfaisantes également .
Nous comprenons que l’estomac de ce citoyen "moderne" a besoin pour survivre de se "capitonner " = catarrhe chronique sinon l’ulcère est certain !
Les médicaments gastriques, protecteurs de la muqueuse gastrique, seraient encore plus utiles si l’industrie et la médecine ne s’étaient pas associées pour nous fabriquer des produits encore mieux adaptés: ils sont "lights, hypoallergisés, soufflés, extrudés, adjuvés ..." certains même sont en vente exclusive en pharmacie ou chez le médecin vétérinaire". Le consommateur invétéré ou son animal est soulagé de ses gastralgies et peut continuer à s’intoxiquer sans douleurs . Par contre, les maladies chroniques organiques, immunosuppressives, auto-immunes et les cancers se réjouissent car ils fleurissent sans freins.
Nourrir son animal ou se nourrir avec des aliments dénaturés est pathogène;
Nourrir son animal ou se nourrir avec des aliments dénaturés est pathogène; ça implique l’indication de faire de la chimiothérapie "préventive" chez nos animaux de production. Le ministère de la santé publique autorise et oblige même l’introduction de certaines molécules chimiques dans l’alimentation des animaux et dans les préparations.
Des vermicides, insecticides, antibiotiques etc.. sont aujourd’hui proposés régulièrement en prévention. L’honnêteté scientifique nous obligerait d’utiliser ce genre de médicaments (chimio) qu’en thérapie, après diagnostic précis.
L’usage de médicaments (thérapeutiques chimiques, conservateurs etc...) dans l’alimentation animale et humaine sont même légalisés.
Ce n’est pas une attitude préventive, au contraire ! Oublions alors hypocritement les résidus toxiques et la création de souches résistantes.
La nature a prévu que l’organisme vivant et que l’aliment animé ou vital puisse s’accorder ou se désaccorder: stéréotaxie, immunologie, home-cleaning, drainage automatique etc... mais a laissé l’homme libre d’être sage ou orgueilleux . Il est cependant contraint d’assumer les conséquences de ses mauvais choix.!
L’homme sage pourrait peut-être commencer à "ruminer sa pensée" car son estomac est bien plus qu’une panse (=un rumen).
Ainsi le respect de la qualité originale des substances naturelles pourrait enfin être revalidé.
Des aliments "sains et originaux" redeviendraient disponibles.
Le producteur redeviendra un artisan cultivé et le consommateur pourrait devenir "un connaisseur" qui adapte son aliment vivant à ses besoins physiques, psychiques et conviviaux.
Top
10° DEFINITION DE LA NUTRITION:
C’est l’opération par laquelle le corps vivant absorbe et assimile des aliments étrangers et animés, les convertissant ainsi en sa propre substance. Le vivant agit donc sur l’aliment vivant: il le dégrade, le détruit, puis le reconstruit sur un nouveau plan avec des outils qu’il fabrique lui-même, tels les ferments, et le refait de manière à le rendre lui-même (= l’intégrer).
Le corps produit donc lui-même une substance, nouvelle par rapport aux matériaux dont elle vient, et qui ne s’ajoute pas mais qui devient partie intégrante de la substance unique du vivant.
Il y a donc opposition flagrante entre un aliment "vivant ou animé d’énergie vitale"et qui ne se conserve donc pas, et un aliment inanimé physico-chimique, synthétique ou stérile, qui a acquis la possibilité morbide de l’artificiel mais aussi l’avantage de se conserver et de se commercialiser.
Tout animal doit absorber pour entretenir sa vitalité et son intégrité des substances animées et vivifiées par un passage dans le règne végétal ou animal.
La plante vivifie ou anime le minéral pour le rendre disponible à tout animal. L’animal supérieur (carnassier) absorbe des substances végétales améliorées par l’ingestion dans un animal inférieur, sa proie (végétariens). Le processus digestif dans cette proie anime et transforme les végétaux et les insectes absorbés de nouvelles "propriétés" indispensables à la bonne marche de l’animal "supérieur - ce qui signifie que l’homme a des responsabilités de gestion - " ses fonctions vitales sont aussi beaucoup plus complexes que celles de ses proies."
Les animaux d’un même rang ne se mangent pas mutuellement; s’ils se tuent dans une bagarre, ils ne se mangent pas pour autant!
La propriété de se faire cannibale est unique à l’homme, mais reste un acte contre tout bon sens (pervers).
Pour que la vache moderne puisse se muter en cannibale, l’homme scientifique, a du être très inventif et très pervers. Il a dû transformer d’abord l’aliment de cette vache en un produit sans propriétés vitales: après il a pu le contaminer comme on veut. Il n’y a plus de contrôle de valeur originale possible.
La nature a prévu un moyen "végétatif" -infaillible chez l’animal- pour qu’il puisse reconnaître et réagir physiologiquement (réflexe, automatic home-cleaning) sur l’ingestion de l’aliment naturel (stéréotaxie). Par contre, un aliment dénaturé ne porte aucun code naturel ou immunitaire. L’organisme vivant ne peut le reconnaître. Pour l’animal libre ce n’est pas dangereux: il n’y a pas de produit dénaturé dans la nature.
Il n’y a que l’homme qui peut changer la valeur du produit naturel original; l’améliorer (exigeant beaucoup de connaissance et d’effort) ou le dégrader. Les produits synthétiques, chimiques et stériles sont des fabrications purement humaines et peuvent être très dangereux. A court terme, ils ne provoquent que peu de réaction, comme tout produit artificiel; par contre, à long terme , ils sont si incrustrés dans le génome de l’hôte que celui-ci ne se reconnaît plus lui-même. Il sont invasifs , pas infectieux et avec une biodégradabilité quasi zéro..
Ex. Le prion de la vache folle et du syndrôme Creutzveld-Jacob est une séquence d’acides-aminés, qui ne sait donc pas se reproduire, contrairement aux bactéries , virus et autres germes "infectieux".
Pour exister, il a fallu qu’il soit introduit volontairement soit par l’aliment perverti, par le vaccin ou la greffe d’organes contaminés.
Toute alimentation dénaturée se "conserve" et perd ainsi toutes ses qualités naturelles : la date de péremption est plus souvent une preuve de tricherie perverse qu’une garantie de santé pour le consommateur. Ni les singes ni les ânes n’ont besoin de savoir lire pour reconnaître l’originalité des denrées alimentaires. Nous sommes également dotés des ces mêmes facultés!
Nos facultés supérieures (intellectuelles et morales) devraient nous servir à des buts plus élevés et plus subtils!
Top
11° ETIOLOGIE DES MALADIES DU CONFORT MODERNE:
La "stérilité " des aliments et les "produits chimiques"alimentaires sont des éléments de privation de santé. Par l’abolition systématique - parfois même l’interdiction - de produire ou de conserver des aliments dans des conditions naturelles, nous limitons la santé de tous ceux qui se soumettent aux nouvelles lois. Ces lois exigent des conditions "de stérilité" qui ne sont pas appropriées à l’être vivant.
Beaucoup de gastralgies et d’ulcères gastriques y trouvent leur origine.
N’ est-ce pas au médecin d’informer ses patients ou les maîtres, parents et éducateurs d’enfants ou d’animaux du danger ? L’ignorance et surtout la croyance aveugle dans la fausse vérité "cette nourriture industrielle est stérile et ainsi ne porte aucun danger de salmonellose, de plus elle est si complète et si bien étudiée par nos meilleurs savants , qu’ elle ne peut que protéger son consommateur".
Plus personne ne peut donc encore cultiver un art en rapport avec la nourriture: ni le cultivateur aux champs, ni l’éleveur hors batteries, ni l’ "art culinaire".
Il est donc indispensable d’informer son patient qu’il serait bon pour lui de quitter les sentiers de la nourriture trafiquée ou "processée" c’est-à-dire produite industriellement.
Top
12° REPERCUSSIONS SUR TOUS LES SYSTEMES:
Même la plus haute activité spirituelle, liée à la perfection du cerveau, est également liée à un perfectionnement correspondant de l’intestin. Il y a une action de la dynamique intestinale sur les facultés du cerveau.
Lorsque, par suite de stagnation dans l’intestin, la digestion des albumines devient insuffisante, alors les processus de putréfaction prédominent; il en résulte un trouble qui s’exprime souvent par des "maux de tête et de la gêne pour le travail intellectuel". C’est également le cas pour la constipation chronique. Voilà encore une raison de plus de bien "sélectionner" ses aliments.
Un mauvais sommeil et une somnolence le jour sont de fréquentes conséquences.
Les aliments malsains, putrifiés dans l’estomac, (quand ils ne sont pas vomis), finissent par arriver dans l’intestin, qu’ils irritent ou qu’ils paralysent selon les cas...
Il en résulte des troubles osseux, sanguins, urinaires... etc...
Tout démarre toujours par une faute de la digestion, par l’estomac, le fourneau de l’organisme.
L’ estomac est obligé de broyer et de digérer tout ce qu’il reçoit, bon ou mauvais.
Si l’élément avalé est malsain il entraîne des perturbations en chaîne: à chaque étape l’organisme essaye de redresser le problème.
Nous comprenons que c’est l’esprit de la substance qui est le plus important car les proteines terminent en acides aminés, les lipides en acides gras et les hydrates de carbonne en glucose.
Ces trois molécules "terminus" gardent la vibration énergétique (électromagnétique) de leur origine tout le long de la digestion, si l’aliment n’a pas été stérilisé, s’il n’a pas été irradié dans le micro-onde.
Même le combustible qui est sain et frais est attaqué par l’acide chlorhydrique et les ferments gastriques (pepsine) pour le "déconstruire"!
L’édification de la substance corporelle propre ne peut se faire que si la bouche et surtout l’estomac ont décomposé les "substances vivantes étrangères au corps même" qui sont absorbées.
Si des substances stériles et synthétiques (donc pas bio-actives) parviennent au contact des organes de la "résorption" , l’intestin fera une résorption selon les lois physico-chimiques de la diffusion; en d’autres termes, les facultés physiologiques supérieures biologiques et neurosensorielles de la muqueuse intestinale n’agissent pas ou agissent insuffisamment.
Les fonctions vitales, sensorielles et réflexes des villosités sont comme paralysées.
Il n’y a pas de désintoxication spontanée de l’organisme vivant pour des éléments chimiques non animés: l’infestation, l’invasion ou la contamination toxique est lente mais certaine.
Il n’y a pas de désintoxication spontanée de l’organisme vivant sur des éléments chimiques non animés: l’infestation, l’invasion ou la contamination toxique est lente mais certaine. Le confort et la facilité, que procure ce genre d’ aliment commercial au consommateur, vaut-il cette décadence de la santé, en contre partie ?
Les produits alimentaires vivants, par contre, provoquent le bon fonctionnement du système digestif instantanément et tout au long de la digestion ainsi que de la résorption. L’organisme peut encore à chaque instant de son évolution rejeter physiologiquement les métabolites vivants et actifs superflus.
Les produits "processés" sont invasifs et leurs effets pathologiques se produisent par accumulation. Maladies de déposition = vicariantes , lésionnelles et organiques, elles n’ont pas la phase "fonctionnelle", guérisseuse et délivrante.
L’estomac a le devoir physiologique de se protéger constamment contre l’acide chlorhydrique et la pepsine; à cet effet, il produit une couche protectrice, le mucus gastrique, unique moyen de "sauvegarde" .Ce mucus doit s’adapter à 100/100 à toute la superficie de l’estomac, comme un gant aux doigts d’une main. Il doit submerger chaque villosité. Cette protection ne peut pas non plus être étanche: les cellules doivent continuer de sécréter des sucs digestifs aussi. Ce mucus gastrique est diamagnétique comme le Bismuth.
Ce mucus stomacal ne peut être de qualité que si les substances absorbées ont des qualités saines.
LE MAINTIEN DE L’UNITE CORPORELLE se fait à travers des changements continuels des cellules, des différents organes unissant leurs efforts pour LUTTER CONTRE LES INVASIONS NUISIBLES et réparer, dans une certaine mesure, les parties abîmées. Ceci n’est possible que si la denrée absorbée est adaptée aux exigeances vitales.
Top
CONCLUSION
Cher lecteur,
J’espère de tout mon coeur avoir éveillé en vous une plus grande confiance dans vos propres facultés innées de sauvegarde et d’entretien de la santé.
Ayez plus confiance dans "le bon sens" , qui est toujours disponible à tous - sans distinction de race, ni d’origine- que dans la publicité mensongère et que dans la médecine systématique et légalisée.
Nous sommes tous responsables de notre propre de vie et de celle de nos "protégés". Ne soyons donc jamais sécurisé par une garantie ni commerciale, ni ministérielle, ni médicale telle que l’aliment stérile serait sain, que le produit est consommable car il n’est pas périmé, que la vaccination sauve des individus, etc..., au contraire chaque intervention systématique ou artificielle limite (souvent pour toujours) nos moyens naturels et innés.
Tous les terriens ont à suivre des lois de vie communes, tous doivent respecter leur nature vivante et la nature environnate, ainsi nous recevrons nos droits au bonheur et à la santé de CETTE MERVEILLEUSE NATURE (juste et dure). Merci de m’avoir lu, mais surtout de partager et de semer partout sur votre route la semence du bon sens...Au plaisir de vous rencontrer, Eric Vanden Eynde
Top
BIBLIOGRAPHIE
Samuel Hahnemann Organon de l’art de guérir (V°Ed)
Eric Vanden Eynde Obstacles à la guérison et Privation de santé 95
J.Chevalier/Gheerbrant Dictionnaire des symboles
Annick de Souzenelle Le symbolisme du corps humain
Gerhard Schmidt Alimentation dynamique Triades Paris
Karl König Frère Animal
Rudolf Steiner La Nature Humaine
André Comte Sponville Petit traité des grandes vertus
H. Collin Manuel de Philosophie thomiste
Thomas D’Aquin Somme théologique
Frédérick Leboyer Pour une naissance sans violence
Joel Acremant Guide des céréales
Jean-Marie PELT La vie sociale des plantes
Hermann Poppelbaum L’homme et l’animal
Henri Collin Philosophie Thomiste
André Comte-Sponville Petit traité des grandes vertus
Tables des Matières:
Top
RESUME, ou CHARTRE DE L’ALIMENT SAIN:
1) Un aliment ne se conserve pas, il doit être consommé frais et vivant.
Un aliment mûrit pour arriver à un état culminant puis se décompose (se recycle). S’il ne suit pas sa propre règle naturelle, il perd sa qualité originale et saine.
a façon naturelle de se décomposer (aspect, odeur..) ainsi que la sorte d’ insecte qui y participe sont particulières à chaque substance.
La façon naturelle de se décomposer (aspect, odeur..) ainsi que la sorte d’ insecte qui y participe sont particulières à chaque substance. La "mouche à patate" n’est pas la même que la mouche de la pomme, ni de l’orange qui pourrissent.
Pour conserver un aliment d’une façon saine, il faut le transformer selon une tradition bien établie. La substance doit donc changer d’état (aspect, goût, odeur,etc.) Chaque transformation change les propriétés d’origine ou du produit antérieur.
Ex. Le grain de maïs frais est juteux dans son état mûr, délicieux cru et croustillant sur le barbecue, puis s’il est tenu au sec il devient un grain dur, qui doit être cuit ou chauffé pour être consommable.
Les propriété du maïs frais et mûr ne sont pas les mêmes que celles du maïs sèché: ni l’un ni l’autre ne sont toxiques mais les qualités gustatives et biochimiques sont très différentes.
Une fois cuisiné, il faut le déguster rapidement car sa décomposition est accélérée!
La transformation est saine si la nouvelle préparation, à température ambiante continue son recyclage à la mode naturelle (ex. Vacuum, congeler, fumer, saler, sucrer (sirop, confitures), concentrer, noyer dans l’huile (sardines..), subtiliser (vin, alcool) etc...
Il suffit de savoir le bon moment, dans qu’elles circonstances et dans qu’elles quantités
Le maïs et tout autres produits, aujourd’hui, peuvent également subir des transformations modernes: les techniques industrielles parviennent à bloquer l’aliment dans un état stable chimiquement; les propriétés biologiques sont décodées. Même dans le milieu ambiant, ils ne se décomposent plus (plastification).
Un grain naturel moisit, à sa façon; s’il est avalé il provoquera l’organisme à faire du "home-cleaning" du nettoyage (symptômes draineurs qui sauvegardent la santé).
Un lait frais et entier provoque l’individu qui en boit spontanément (croûtes de lait, seborrhée, urticaire etc); une fois dégraissé, stérilisé c’est à dire dénaturé il s’incruste sans symptômes réactionnels ni directs (la pathologie dégénérative est pourtant certaine à long terme).
Mais le floconné, l’ extrudé, l’expansé, le granulé, le corn flake, le UHT, ... etc donc tout ce qui est dénaturé, ne sont plus autorisés à se transformer; ces nouveaux produits répondent des lois de la chimie mais plus de la biologie. Voilà ce qui les rend toxiques et pathogènes à long terme et par accumulation pour tout mammifère.
Heureusement pour le connaisseur tout ces changements sont perceptibles grâce aux sens externes, communs avec nos amis les animaux: l’aspect visuel, le goût, l’odorat, le toucher et même l’ouïe peuvent nous servir, si nous le voulons.
Ces sens innés, mais libre d’emploi, nous mettent en garde contre ce qui pourrait nous nuire et nous guident dans la recherche de ce qui nous est utile et bon.
L’instinct (chez l’animal) et l’intelligence (chez l’homme pensant) sont les seules qualités requises pour faire ce jugement. Ne se fier qu’à la date de péremption est preuve évidente de perte d’instinct et d’abandon de l’intelligence.
Il est admirable d’observer comme l’animal peut se fier à son instinct, tant que l’homme n’a pas trop dénaturé son environnement.
Mais l’homme doit remédier à son manque natif d’instinct en usant de son bon sens inné (don de compensation!) . Il a besoin de son intelligence et de l’acceptation du risque (de l’expérience à vivre) pour redécouvrir son instinct. A titre de comparaison: il faut boire le vin quand il est tiré, mais il faut "savoir" le tirer à temps !
Top
2) Un aliment doit être sélectionné dans "son" milieu naturel:
Chaque climat exige une autre nourriture. Chaque climat, chaque saison offrent d’autres cultures, d’autres gibiers en contre partie. La nature a pensé à tout!
Un fruit de terre ( carotte, chicon,...) pert toutes ses propriétés s’il est cultivé dans l’eau (cfr aquaculture = toujours perte de qualité pour la santé)!
Chaque plante et chaque animal est soumis à des limites physiologiques très précises.
Trop d’animaux sur un espace restreint, des oiseaux dans un milieu fermé, des poissons hors de l’eau...causent une pathologie très spécifique.
L’homme qui désire une situation saine doit être raisonnable: il doit tenir compte de ces limites spécifiques à chaque race et à chaque culture. Plutôt que de créer des produits chimiques, des insecticides, des vermicides ou d’autres médicaments hypocrites pour un meilleur rendement économique.
Pervertir des médicaments curatifs en les utilisant de manière préventive c’est faire preuve d’abandon du bon sens. Un antibiotique n’est pas préventif, ni un insecticides.
Un vermifuge ( p ex des herbes, des huiles ...) n’est pas un vermicide; le premier n’est pas attrayant pour le vers, le second le tue (=chimiothérapie).
Top
3) Il existe "une saison idéale" pour la culture et la consommation de chaque aliment.
Les fraises ne poussent pas partout ni toute l’année. Le jambon de parme fumé ou salé n’est qu’une délicatesse toute l’année, mais un vrai mets que pour le lourd labeur en hivers.
4) Un aliment doit être animé d’énergie vitale.
Même le passage sous rayons magnétique (micro-ondes) et toute irradiations
sont maléfiques à la qualité intrinsèque de l’aliment. "Animé" vient de doué d’une "anima " = âme végétative et instinctive. Tout procédé non biologique qui permet une conservation à long terme ou une préparation ultra-rapide dénature l’aliment (lui retire ses qualités nutritionnelles régénératrices de santé.)
Top
5) Un aliment doit s’adapter aux paramètres individuels du consommateur!
Un connaisseur ne se laisse pas piéger! Manque et excès même si l’aliment est bien choisi sont provocateurs !
6) La faim et la soif naturelles ou physiologiques sont les meilleurs guides du bon appétit.
L’envie et le loisir du gourmand restent de grands péchés.
Cette bonne faim et cette bonne soif ne s’expriment que chez l’individu bien portant, bien éduqué, qui a bien travaillé, bien transpiré et bien jeûné.
Top
7) LE FAST-FOOD peut être sain et agréable.
Depuis le début des temps l’homme a du travailler; il y a donc des jours où le temps manque pour préparer judicieusement un repas.
Les fruits et légumes crus, les oeufs etc sont disponibles sans préparation ni cuisson.
Certains plats peuvents être préparés et mijotés à l’avance, restant bons et disponibles.
L’homme de bonne volonté reste créatif, positif et solidaire avec sa propre nature, surtout quand il n’a pas le temps. Il ne se cherche pas d’excuses vaines.
Top
8) Le prédateur et l’homme prennent des nourritures toujours élevées et transformées par des animaux inférieurs ou des plantes.
L’animal carnassier (chien, chat..) Se nourrit d’éléments naturels, élaborés et transformés par des animaux "inférieurs" ou des végétaux.
L’homme aussi, peut se nourrir sainement en suivant les mêmes règles de ses origines. Il est le représentant des animaux le plus doué, le plus - ou le moins bien - élevé.
L’aliment amélioré par l’homme a donc un usage utile aussi, mais plus subtil, plus raffiné que l’aliment naturel à son état brut.
Son usage sera aussi très subtil: exclusif parfois ! Une erreur est vite introduite.
Puisque l’homme est doué et pourvu d’intelligence, il est également soumis à se nourrir intelligemment et raisonnablement (exigences animales, humaines et individuelles) .
Il peut élaboré des mets extraordinaires ou simples, avec sagesse, tout en respectant des règles universelles et naturelles, partant de produits originaux restant sains ou devenant raffinés et adaptés à des situations humaines sociales ou spécifiques (usage limité exclusivement à un moment ou une occasion bien spécifique).
Par ex. Partant du raisin il élabore selon une tradition saine un vin, un mousseux ou même un champagne; mais ces produits "respectueux" exigent pour garder leur authenticité , leurs qualités et propriétés une connaissance et reconnaissance d’un bon et vrai dégustateur.
Ex. Une orange dans son épluchure (état brut) conserve ses qualités et propriétés saines plus longtemps qu’une orange pressée même avec amour.
Un produit UHT a perdu d’emblé toutes ses propriétés naturelles en acquèrant la conservation artificielle.
Top
Leçons:
Il ne faut jamais préparer le jus de fruit longtemps à l’avance, ni l’acheté emballé.
Il faut concassé ou aplatir le grain juste avant sa consommation et ne pas l’accepter dans un aliment commercial préparé longtemps en avance (ex . Alimentation moderne des chevaux).
La sardine en boîte de conserve et les princesses stérilisées par notre grand-mère jadis ont certe perdu de leur fraîcheur: elles sont plus ou moins isolées des microbes et des mouches environnantes mais ne sont heureusement pas dénaturées à tel point que ni les mouches ni les microbes n’en veulent encore ( ce qui est hélas le cas de nos aliments déshydratés, floconnés et expansés par exemple) !
Espérant avoir un peu "éclairci" les valeurs de l’alimentation de l‘humain et de l’animal domestique envers et contre toutes les influences et tentations commerciales de ce siècle de l’industrialisation, je vous souhaite un bon et surtout heureux appétit en appréciant les qualités naturelles indispensables de l’aliment - depuis sa culture jusqu’à sa confection en cuisine - plus que la facilité à se la procurer !Santé et bon appétit !
Top
|
|
|